Histoire de Traces
 
Que reste-t-il quand le geste de l’écriture se décompose, se déstructure, que peut-on recomposer à partir de morceaux épars ? 
Quelle place pour les mots, l’écrit, la ligne, dans un dessin ?
Traces de la volonté et de l’inconscient, des hasards face aux choix, de la maitrise face à l’impuissance
Traces de l’imaginaire comme des tâches interprétables à l’infini par la sensibilité de chaque regard.
Entre abstraction construite et figuration improvisée, entre le cadre que je m’impose, ce trait initial dont je suis dépendante, et la liberté d’action qu’il me donne, la multitude de choix et de direction à laquelle il m’invite.
Traces de sens, dans la relecture, comme une histoire que je me raconte